Clos Guérin

L'aventure d'un domaine atypique

Une passion familiale née au XIXe siècle

Vignerons de père en fils

Au début du siècle précédent, paysan avisé et originaire de la Haute Loire, l’ancêtre de la famille Guérin descend de sa montagne vers les plaines fertiles du Gard cévenol, pour y reprendre un domaine délaissé et le développer. Les premiers exercices se révèlent très fructueux, au point que l’aïeul ne tarde pas à revendre le tout afin d’acquérir trois mas viticoles pour installer ses fils, à Saint-Ambroix, Mazac et Alès.

Attribué à son fils Baptiste, le domaine d’Alès, dit « Mas des Pins », est un mas enchanteur de la fin du XIXe, ombragé de pins séculaires et entouré de ses terres cultivées. A cette époque, outre le travail de la vigne, des pêchers et des figuiers, le domaine produit aussi des céréales et des légumes. Au lendemain de la 2e guerre, la ferme produit également du lait et devient quasiment autonome avec son bétail et ses volailles. C’est un modèle de polyculture « au naturel », alors que les premiers phytosanitaires font leur apparition sur le marché de l’agriculture.

Clos Guérin photo de l'aïeul Guérin

Vignerons de père en fils

Au début du siècle précédent, paysan avisé et originaire de la Haute Loire, l’ancêtre de la famille Guérin descend de sa montagne vers les plaines fertiles du Gard cévenol, pour y reprendre un domaine délaissé et le développer. Les premiers exercices se révèlent très fructueux, au point que l’aïeul ne tarde pas à revendre le tout afin d’acquérir trois mas viticoles pour installer ses fils, à Saint-Ambroix, Mazac et Alès.

Attribué à son fils Baptiste, le domaine d’Alès, dit « Mas des Pins », est un mas enchanteur de la fin du XIXe, ombragé de pins séculaires et entouré de ses terres cultivées. A cette époque, outre le travail de la vigne, des pêchers et des figuiers, le domaine produit aussi des céréales et des légumes. Au lendemain de la 2e guerre, la ferme produit également du lait et devient quasiment autonome avec son bétail et ses volailles. C’est un modèle de polyculture « au naturel », alors que les premiers phytosanitaires font leur apparition sur le marché de l’agriculture.

Le grand tournant

Jean et Régis, les fils de Baptiste, poursuivent la tradition familiale. Mais dans les années 60, la donne économique change avec le déploiement de l’agriculture intensive, l’arrivée des supermarchés et l’inflation monétaire. La terre commence à devenir quelque peu ingrate pour les productions naturelles à faible rendement. Il faut se rendre à l’évidence : la polyculture sur de petites surfaces ne nourrit plus son homme.

La situation continue de se dégrader lorsqu’au début des années 70 le domaine se retrouve assiégé par l’urbanisation croissante. Fils de Jean, les jeunes frères Christian et Michel fuient alors l’issue fatale du mas de leur enfance. Passionné de technologies, Christian façonne le fer. Dévolu à l’ameublement de rêve, Michel sculpte le bois.

L'avènement du Clos Guérin

Trois décennies plus tard, rompus aux métiers de l’inox pour l’un, et du chêne pour l’autre, les deux frères s’allient pour restaurer la tradition familiale et concrétiser leur rêve de construire un domaine viticole ex nihilo. La recherche du terroir idéal leur prendra presque dix ans.

En 2011, c’est le coup de foudre. L’acquisition d’un vignoble dépourvu de bâti mais exceptionnellement situé donne le coup d’envoi d’un projet audacieux. Avec les Alpilles et le Ventoux pour horizon, surplombant le Rhône enrichi de la Durance, le plateau de Montfrin a tout pour séduire.

Dès 2013 sont posées les premières pierres du Clos Guérin : le mas provençal se revêt de matériaux traditionnels, pendant qu’au coeur du chai l’inox et le chêne se combinent pour le meilleur. C’est ainsi que la 4e génération Guérin rend hommage à l’aïeul en relevant le défi de recréer un patrimoine vinicole.

Histoire et avènement du Clos Guérin

L'avènement du Clos Guérin

Trois décennies plus tard, rompus aux métiers de l’inox pour l’un, et du chêne pour l’autre, les deux frères s’allient pour restaurer la tradition familiale et concrétiser leur rêve de construire un domaine viticole ex nihilo. La recherche du terroir idéal leur prendra presque dix ans.

En 2011, c’est le coup de foudre. L’acquisition d’un vignoble dépourvu de bâti mais exceptionnellement situé donne le coup d’envoi d’un projet audacieux. Avec les Alpilles et le Ventoux pour horizon, surplombant le Rhône enrichi de la Durance, le plateau de Montfrin a tout pour séduire.

Dès 2013 sont posées les premières pierres du Clos Guérin : le mas provençal se revêt de matériaux traditionnels, pendant qu’au coeur du chai l’inox et le chêne se combinent pour le meilleur. C’est ainsi que la 4e génération Guérin rend hommage à l’aïeul en relevant le défi de recréer un patrimoine vinicole.

Notre équipe

Le pari d’un casting original

MICHEL

Le bâtisseur visionnaire

CHRISTIAN

Le néo-vigneron inspiré

JÉRÔME

Le décideur stratégique

ALAIN

L’œnologie pour passion

JEAN-MARIE

L’entraide entre vignerons

MAX

L’énergie au service de la vigne

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